Les locavores ne sont pas des locataires herbivores
Par Turkoiz, dimanche 7 décembre 2008 à 13:42 :: Tendances :: #15 :: rss
Dans le prolongement de la croisade d'Al Gore, pour sensibiliser le monde aux dangers du réchauffement climatique et le film "Notre pain quotidien" qui a épouvanté les consommateurs urbains, un nouveau concept est apparu : les locavores.
Mot nouveau à l'étymologie trop récente pour mettre tout le monde d'accord, les locavores consomment des produits locaux et de saison.
Né à San-Francisco en 2005, lors d'une conférence sur l'environnement, le mot a mis deux ans à traverser l'Atlantique et à devenir tendance ; il reste encore quelques irréductibles capables d'acheter des buches de Noël au café au lieu de s'en tenir à la châtaigne, mais la crise aidant, tout le monde commence à se sentir des inclinaisons de locavore.
Pour le devenir complètement, il faut se grouper entre voisins et s'affilier à une ferme bio des environs (moins de 100km) qui, moyennant une cotisation annuelle, livre chaque semaine un panier de légumes variés et de saison. Organisation similaire à prévoir pour la viande ou les produits laitiers. Les fermes bio ayant chacune leur spécialité, pour conserver un peu de diversité alimentaire, il est conseillé de rechercher des affiliations complémentaires sous peine de se retrouver avec des mois "pommes de terre", des mois "tomates" et des mois "choux".
Heureusement, le tofu et autres épeautre ou millet seront disponibles sans culpabiliser toute l'année.
Le concept s'articule harmonieusement avec d'autres concepts éthiques : on peut être installateur de panneaux voltaïques, distributeur de récupération d'eau ou militant actif en faveur de l'éco-emballage et locavore.
Une question se pose malgré tout : dans quelle catégorie se classe le consommateur lambda, qui a l'habitude d'acheter ses légumes, fruits et fromages sur son marché de proximité depuis des années, en privilégiant les produits de saison ?
Les locavores >>
Légumes et fruits de saison >>
Né à San-Francisco en 2005, lors d'une conférence sur l'environnement, le mot a mis deux ans à traverser l'Atlantique et à devenir tendance ; il reste encore quelques irréductibles capables d'acheter des buches de Noël au café au lieu de s'en tenir à la châtaigne, mais la crise aidant, tout le monde commence à se sentir des inclinaisons de locavore.
Pour le devenir complètement, il faut se grouper entre voisins et s'affilier à une ferme bio des environs (moins de 100km) qui, moyennant une cotisation annuelle, livre chaque semaine un panier de légumes variés et de saison. Organisation similaire à prévoir pour la viande ou les produits laitiers. Les fermes bio ayant chacune leur spécialité, pour conserver un peu de diversité alimentaire, il est conseillé de rechercher des affiliations complémentaires sous peine de se retrouver avec des mois "pommes de terre", des mois "tomates" et des mois "choux".
Heureusement, le tofu et autres épeautre ou millet seront disponibles sans culpabiliser toute l'année.
Le concept s'articule harmonieusement avec d'autres concepts éthiques : on peut être installateur de panneaux voltaïques, distributeur de récupération d'eau ou militant actif en faveur de l'éco-emballage et locavore.
Une question se pose malgré tout : dans quelle catégorie se classe le consommateur lambda, qui a l'habitude d'acheter ses légumes, fruits et fromages sur son marché de proximité depuis des années, en privilégiant les produits de saison ?
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